« Ce récit pour chanter l’herbe tendre et les petits oiseaux parce que, foi de Parisien reconverti, le bonheur est bien dans le pré ! »
Ainsi commence cet ouvrage savoureux qui fleure bon les foins coupés, les confitures oubliées et la douceur du temps.
Gérard Calmettes, rond-de-cuir comme beaucoup, a réalisé le rêve d’un citadin sur trois : s’installer à la campagne.
Rien pourtant ne prédisposait ce comptable à tenter l’aventure. Largement en avance sur la semaine de trente-cinq heures, il a d’abord arraché de haute lutte le statut surréaliste de cadre à temps partiel pou s’installer en Bourgogne et rejoindre trois jours par semaine sa multinationale.
Mais cette champêtre mise en bouche a ouvert l’appétit du vorace et rêveur bonhomme. Pourquoi continuer à perdre sa vie pour la gagner ? ourquoi continuer à perdre sa vie pour la gagner ? Pourquoi aux cotés de Maminou, son énergique compagne, ne pas cultiver son jardin, presser ses pommes, écraser ses noix, bricoler er même pousser deux brebis au pré parmi poules et canards ?
A cinquante ans, Gérard franchit définitivement le pas, gagne sa Terre promise, troque son habit de bureaucrate contre les bleus de paysan et des lustrines.
Vingt ans après avoir pris le maquis, Gérard Calmettes livre le récit d’un rêve devenu « petit bonheur fou », avec une drôlerie jubilatoire. Une pastorale en forme de lettres aux quinquas aussi...