Véritable manuel de survie en milieu hostile qui vous enseigne « L’ art de bien vivre avec rien du tout », cet « Eloge du miséreux » est aussi un pamphlet qui prend à rebrousse poil les discours moralisateur et larmoyants sue les méfaits de l’assistanat et les dégâts collatéraux engendrés par les minima sociaux. Selon l’auteur de cet ouvage, disciple de Proudhon, le miséreux représente une résistance salutaire face à la société du travail et de la consommation. C’est le ventre fécond d’où naîtra l’espoir d’une vie basée sur le désir et la passion plutôt que sur la productivité et la compétition.
On peut être miséreux et heureux ! Mais, à une condition : au lieu de se mettre au service de la société à son service.